Humeur Amer

Comprend qui peut ou qui veut

dimanche 23 septembre 2007

Poitiers sous les bombes :

PoitiersTout d’abord, je sais reconnaître quand je chie dans la colle quand je ne respect pas un contrat. J’avais prévu un post quotidien. Ok OK !!! Ce que vous ne savez pas, c’est que  récemment, j’ai été engagé pour écrire les discours de Sarko (excusez du peu) et depuis je n’ai même plus le temps de me laver les dents au grand dam de mon entourage.

J’ai vécu une expérience très préoccupante cette semaine que je voudrais vous partager. Ceux qui ne sont pas intéressés peuvent aller faire un carré magique.

En déplacement sur une ville voisine (Poitiers pour ne pas la nommer) je me retrouve entre deux rdv (rendez vous ou riz de veau mais ça ne veut rien dire)   je vous retrouve donc en terrasse de mon ancien café de fac (et oui j’ai fais mes études à Poitiers, vous vous attendiez pas à celle là) .

Seul. Les yeux dans le vide. Un journal posé sur le table à coté de mon bloc de dessin. Mon esprit passe en revu, les différentes options pour sauver l’économie française, régler le souci climatique et expliquer comment Kévin a pu gagner kolahanta. 

Tout à coup sans que je ne les vois arriver deux personnes de sexe féminins (en apparence) se présentent devant moi.

-         On peut s’assoire avec toi !!! C’est dommage d’être seul (dit la première)

-         Tu dessines quoi ? (me demande la seconde).

Je me fais draguer ou je rêve ???  Les deux donzelles sont plutôt (miaou) agréable à regarder (un orthodontiste aurait tout de même put être utile pour l’une et l’autre aurait gagné à faire un relooking). Agréable mais pas mon style. Certains diraient et alors. Moi je dis ce que veut.

La conversation s’engage. Différents sujets sont abordés. Il n’est pas désagréable de se faire draguer. Rapidement une grande question vient à moi. Envie ? Pas envie ? Le jeu m’amuse …. mais pas envie. Nous poursuivons donc notre conversation mais je ne laisse pas de porte d’ouverture ni ne rebondi sur des sous entendus.  L’heure passant je les quitte après un grand moment de jubilation intérieur.

Tout le reste de la journée une question a tourné dans mon esprit. Mon ancien café de fac. Où, j’ai eu un certain nombre de rendez vous. Avec un panel très représentatif de la population féminine. Pourquoi n’ai je pas eu envie de poursuivre l’expérience plus loin. Pas d’attirance. Pas envie. Pas envie de tromper Emma. Pas envie de risquer de compliquer la vie de Number One. Serai je devenu plus sérieux. Il a quelques années la question n’aurai pas ou peu effleuré mon esprit. Je parle beaucoup de mon âge ou c’est une impression ?

Beurkkkkkkkkkkkkkkkk ………… Ce soir je vais allé graffer le commissariat du quartier ou demain.

Posté par Prof______ à 11:45 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Héhé, la paternité te responsabilise :)

Posté par Elsa, dimanche 23 septembre 2007 à 13:16

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