lundi 30 avril 2007
L’été blanc :
Bon, en ce moment, il fait tellement beau que ça devient indécent de travailler. On a ressorti les pantacourts blanc, chemisier blanc, les tongs, les lunettes de soleil et c’est parti, c’est la fête des libidos.
La nature est ainsi faite. Le printemps est la période des amours. Les peaux se dénudent les formes se dévoilent ….hum hum … tout le monde voit ce que je veux dire.
Je n’ai qu’un mot à dire (enfin plusieurs) « ou va t’on ». Je le redis « ou va t’on ». Quand on le dis deux fois, je trouve c’est vachement plus fort.
En plus, arrive les ponts, les présidentielles, les vides greniers, la plage … moi je vous le dit tout net, l’économie va s’en ressentir, que dis je, l’économie est en train de se barrer en cacahouète (remarquez ma retenue de langage) .
Plus personne ne bosse, tout le monde parle de son week-end, de sa nouvelle recette sandwich, de son bronzage, de sa nouvelle méthode dépilation au miel de lavande, de la voisine qui se déshabille tout les soirs devant sa fenêtre …
Moi ce matin, je suis de mauvaise humeur. Au printemps faut se mettre en blanc. Cela fait beau, propre, pure, net, sexy, cela met les formes en valeur (certains devraient en tenir compte) et surtout cela fait ressortir le bronzages que tu n’as pas si tu n’utilises pas le dernier autobronzant qui est trop bien que tu trouves chez Yves Rocher, que tu appliques tout le matin et que ton corps eh ben il est beau. Ops !!! Je m’égare (St Lazare).
…. Bah moi hier, je me suis mit en blanc pour faire comme tout le monde … aujourd’hui j’ai voulu le remettre mon pantalon pour faire le beau au travail …. Eh ben y avait pleins de taches partout …. Moi, j’aime pas la mode du blanc … en hiver … y a pas la mode du blanc (bah oui sinon on voit plus les gens sur la neige) …. Bah moi j’aime pas la mode du blanc … surtout ……
Vivement demain. C’est férié. Je serai tout nu et tout bronzé.
dimanche 29 avril 2007
Ni veau Ni cochon
Profgalm : Je trouve que la voiture fait plus de bruit qu'avant.
Emma : A quel niveau.
Profgalm : Au niveau sonore.
samedi 28 avril 2007
Une nuit de guerre :
Silence. Bruit. Silence. Bruit. Pas besoin d’ouvrir un œil, le problème était parfaitement identifier. Silence. Bruit. Silence. Bruit. Je n’allais pas pouvoir passer la nuit dans ces conditions. Je pris tout d’abord la décision très ferme d’ignorer tout bruit autres que ces produits par mon corps. Un certain vacarme restait donc possible. Je me concentrais sur ma respiration. Je me coupais totalement du monde tel un yogi qui n’est pas de notre de galaxie (mais
au fond de la nuit capitaine Flam). Vous l’aurez compris, je n’ai pas la force du yogi. Je devais donc passer à l’attaque. Je me lève doucement tel le guépard après avoir manger une antilope et je saisi mon tee-shirt avec la souplesse de la libellule (oui je dors nu). A tâtons je recherche l’interrupteur et d’un clic rapide j’illumine la pièce.
Emma : T’as pas fini ton bordel.
ProfGalm : Y a un putain de moustique.
Emma : T'es con ou quoi !!! T'as oublié d’éteindre la chaîne.
…mais au fond de la nuit capitaine Flam … aussi loin que l’infini, tu reviens jusqu’ici pour sauver tous les hommes …
jeudi 26 avril 2007
Plus fort que la douleur
Ce matin je me lève pour préparer le petit déj. Comme à mon habitude, je passe au dessus de la barrière anti NO dans les escaliers. Seulement, allez savoir pourquoi, aujourd’hui mon pied se prend dedans. Badaboum. Aucun crie ne sors de ma bouche. Je résiste trop à la douleur. J’ai fais plusieurs stages avec Jack Bauer (putain d’enculer de ta mère de barrière de mes deux). Comme un animal blessé, je me retrouve à soigner mes blessures, seul, dans un coin de
la maison (le canapé). Un de mes deux pied est en sang et pi y a pleins d’autres trucs qui font mâchement mal. Donc j’ai soigné tout seul ma petite coupure. J’arrive très bien à contrôler les mouvements de mon corps donc on ne voit pas que je boite. A chaque pas, un douleur qui fait mal me monte dans les yeux à me faire pleurer. Je pleure pas car je suis fort. J’espère qu’il ne faudra pas amputer. Peut être qu’il y a une infection interne. J’ai peur mais je le montre pas.
Ceci était un petit message pour faire plaisir à toutes les filles qui aiment dire que leur copain est douiller (pas l’amant de Bernie). Vos copains sont forts, lorsqu’ils ont mal, ils cachent leur douleur.
Si ça se trouve dans trois jours on s’apercevra que je me suis cassé les deux jambes. Je suis fort. Je ne me plaindrai pas.
mercredi 25 avril 2007
Con faux rat marre
Bon là, je vais faire court. (
Je viens de me battre avec un meuble confo et au final, je sais pas qui à gagner. Les meubles confo tous seul c'est l'horreur à plusieurs c'est la guerre. Là c'était la guerre atomique, nous étions 3 (même 4 avec NO) et tous avec des caractéres forts avec Ze phrases cultes
"normal que l'on prenne la tête, on est trois signes forts, un taureau, un capricorne et un lion"
"bah, ouais, c'est normal"
"c'est surtout que ce putain de plan est mal fouttu et que je vais tout régler à coup de masse"
Bonne nuit, je vous laisse avec une petite image prise chez Cecily :
mardi 24 avril 2007
Joueons avec les politiques
Bon j'ai peu de temps aujourd'hui et le mardi comme vous le savez si bien c'est le jour on je vous fais découvrir un blog. Oui c'est nouveau je viens d'instaurer cette tradition. C'est pas que je n'ai pas des idées tous les jours (tu parles) mais je veux aider les autres (tu parles qu'ils ont besoin de moi).
Aujourd'hui je dernier jeu de kek après vous aurez le droit de visiter son site, blog ... enfin de voir tout se qu'il fait.
Cliquez là Là LA vous étes nul, je vous dis de cliquez ici
J'ai trop rigolé avec la bouche avec cette petite animation. C'est bizarre le mélange le pen sarkozsy, il fait pas rire ... pourtant va falloir si habituer .... ou pas.
lundi 23 avril 2007
Parfois faut pas abuser :
Quelques fois, je crois que j’abuse à mon boulot mais chut faut pas le dire.
Vendredi, je suis passé par tous les spectres des sensations. Bigboss m’appelle pour une réunion pour la préparation d’un projet X. Etant donné que je suis pas fan des réunionnites. Et que cette réunion n’a pour but unique de présenter le projet, je me débrouille pour pas y aller. Bigboss pourra très bien présenter le projet sans moi. Je l’informe que je préfère finir tôt aujourd’hui sans plus d’explication.
De retour à Home Sweet Home, Emma me signale « Putain, fait trop chô, on va se baquer ». Je ne ferai pas de commentaire sur le langage de ma compagne mais tout de même ... Op !!! Nous voilà installés au bord de l’eau à la plage et Number One découvre le sable (beurk sa colle). Après la première baignade de l’année (et oui fini le surf) un coup de fil inconnu arrive ……. évidemment ……..le Bigboss.
J’essaye de répondre à ses interrogations en espérant que celui-ci ne fasse pas de commentaires sur le bruits des vagues et les cries des enfants.
Depuis ce matin entre deux conversations sur les élections, j’ai droit à des petites allusions du style « waouh !!! tu as pris des couleurs » ; « pas trop fatigué par ton week-end ». Je crois que j’ai pas fini d’en entendre parler. Heureusement les gens sont un peu beaucoup occupé à parler des élections. Bigboss m’a juste dit « J’espère que je t’ai pas dérangé vendredi ». Il va me le faire payer …. Et là, je pourrai rien dire.
dimanche 22 avril 2007
Présidentielles : Résultat
Je sais que c’est interdit de dévoiler les résultats avant 20h (comme l'a si bien rappeler canal blog) mais moi le fait que ce soit interdit ça m’a toujours motivé et en plus je ne suis pas à 75000 Euros près.
Je peux vous garantir que mes sources sont fiables et qu’il n’y a eu aucun redressement de chiffre.
A voter : moi, Emma, Number One, copain 1 et copine 2.
Résultats :
§ Ségolène Royal = 20% C’est un contre plutôt (waf) qu’un vote pour
§ Nicolas Sarkozy = 0% Oh pardon, on t’avait pas vu
§ Olivier Besancenot = 20% Bande de naze, vous pouviez pas faire copain-copain
§ François Bayrou =0% On ne savait pas ou tu étais
§ Arlette Laguiller = 0% Bande de naze, vous pouviez pas faire copain-copain
§ José Bové = 0% Toi, t’es trop ridicule. La femme à la maison qui fait la vaisselle. Ouais
§ Gérard Schivardi = 0% Je t’entend pas, tu dis quoi ?
§ Marie-George Buffet = 0% Bande de naze, vous pouviez pas faire copain-copain
§ Dominique Voynet = 20% T’es trop nulle mais faut bien que quelqu’un vote pour toi.
§ Frédéric Nihous = 0% Ridicule.
§ Blanc = 20% papapa mamama doudoudou
Vous avez même les commentaires des votants. Si c’est pas du travail journalistique ça madame.
Les deux "trucs" n’auront aucun commentaire étant donné que je milite depuis le lycée (au grand dam de mes profs) contre le vote d’extrême droite. Petit article à venir.
Oulala ce blog devient trop sérieux.
Chatbite.
samedi 21 avril 2007
Alerte, Alerte ...
Alerte. ALERTE. Plus personne ne bouge. Number One a perdu son doudou. Number One a perdu le doudou, le doudou …number one.
J’ai visualisé cinquante fois la scène. On roulait tranquillement. Elle dans la poussette et moi cheveux au vent, sourire aux lèvres, mains greffés aux poignets à slalomeré entre ses charmants passants. Régulièrement, je ramassais : hochet, peluche, doudou, livre de psycho, narghilé, etc etc. … mais tout à coup un doute m’assaille (comme les indiens). « Ou est LE doudou ??? ». Je regarde partout. Je vide mes poches. Fouille toute la poussette. J’appelle les Experts, NCIS
… rien, rien, rien.
Demi-tour immédiat, pas de sortie en boîte aujourd’hui. On reprend exactement le même chemin aussi vite que peuvent le supporter les gommes du véhicule. Mes yeux comme fous balayent, le sol, les sacs des vieilles et les rebords de fenêtre. Oui, car généralement les personnes qui trouvent un objet égaré, le mettent en évidence sur un bord de fenêtre. L’endroit exact ou tu ne regardes pas si tu cherches quelques choses. Mon seul et dernier espoir était d’avoir laissé le doudou à la maison.
Quel choque psychologique va engendrer mon manque d’attention. Number One va t’elle devenir une serial killer cannibale ???
Voulant éviter le pire, il fallait réagir, vite et bien. Après de long recherche sur Internet (4min sur Ebay), le même doudou a été trouvé. Sauvé pas de tueur en série dans la famille. Dommage, c’est pratique surtout si on a des voisins bruyants.
vendredi 20 avril 2007
La guerre des affiches :
J’ai un aveu à vous faire. Le genre de confidence que l’on a du mal à sortir de la gorge mais qui soulage tellement. Cette déclaration que l’on reformule durant des jours pour se convaincre qu’elle sera facile à dire. Alors voilà : « J’ai un ami qui est membre d’un parti politique ». Il nous a fait son coming-out récemment. Nous on est tolérant qu'on arrête pas de la faire chier. (par discrétion, temps de parole, pati pata, je ne vous dirai de quel parti il s'agit)
Actuellement, son principal acte militant est de coller des affiches. Un soir qu’il n’était pas de garde, il nous a expliqué toute l’organisation. Chaque adhérent (volontaire) a un secteur qui lui est attribué, généralement celui proche de son domicile, pas bête Hein !!! Le camarade reçoit ensuite une stock d’affiche, un pinceau et de la colle (véridique). Jusque là tout va bien. Le problème, c’est que les autres partis ont plus ou moins la même organisation. Sauf les fachos qui ajoute à l’équipe une bat de base ball, mes côtes peuvent vous le confirmer mais c’est une autre histoire. Chaque afficheur passe une bonne partie de son temps à surveiller les panneaux qui lui sont attribués au cas ou la concurrence
serai passer. Dans certain quartier, l’affichage de certains candidats est impossible sachant que des militants entraînés surveillent toute la journée avec des jumelles ou seul, ça dépend.
Faut bien que les gens s’occupent vu qu’à mon avis çà ne sert à rien. Les voir tous avec leur sourire ultra brite ça donne surtout envie de recycler tout ce gaspillage pour reconstruire l’Amazonie en papier mâché.
Il nous a invité Samedi à une ballade en vélo en instant fortement sur la présence de Number One et Emma. Nous, on aime bien les balades à vélo. A La Rochelle, on est un peu obligé sinon la moitié de la chaussé ne servirai à rien. Je viens de découvrir que c’est la ballade du parti pour la propagande finale. En politique, l’amitié n’existe pas.
