samedi 28 avril 2007

Une nuit de guerre :

Silence. Bruit. Silence. Bruit. Pas besoin d’ouvrir un œil, le problème était parfaitement identifier. Silence. Bruit. Silence. Bruit. Je n’allais pas pouvoir passer la nuit dans ces conditions. Je pris tout d’abord la décision très ferme d’ignorer tout bruit autres que ces produits par mon corps. Un certain vacarme restait donc possible. Je me concentrais sur ma respiration. Je me coupais totalement du monde tel un yogi qui n’est pas de notre de galaxie (maisflam au fond de la nuit capitaine Flam). Vous l’aurez compris, je n’ai pas la force du yogi. Je devais donc passer à l’attaque. Je me lève doucement tel le guépard après avoir manger une antilope et je saisi mon tee-shirt avec la souplesse de la libellule (oui je dors nu). A tâtons je recherche l’interrupteur et d’un clic rapide j’illumine la pièce.

Emma : T’as pas fini ton bordel.

ProfGalm : Y a un putain de moustique.

Emma : T'es con ou quoi !!! T'as oublié d’éteindre la chaîne.

…mais au fond de la nuit capitaine Flam … aussi loin que l’infini, tu reviens jusqu’ici pour sauver tous les hommes …

Posté par Prof______ à 18:57 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Une nuit de guerre :

  • Et pourquoi Capitaine Flam ne viendrait pas du fond de la nuit pour sauver tous les hommes et éteindre la chaîne, hein ?... Un héros, ça combat aussi au quotidien.

    Posté par Cinn, dimanche 29 avril 2007 à 07:49 | | Répondre
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